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Détail de
l'activité

Je suis William

Coordonnées

  • Par: Spect'Art Rimouski
  • Lieu : https://spectart.com/programmation/detail.php?di=1524&sid=9&dis=9
  • Tél : 418 725-4990
  • Courriel : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
  • Site web : www.spectart.com

Détails


  • Secteur : Théâtre
  • Discipline scolaire : Art dramatique,Éthique et culture religieuse,Français, langue d'enseignement,Français, langue d'enseignement (2e et 3e cycle),Histoire et éducation à la citoyenneté,Monde contemporain
  • Compétences scolaires : Toutes les compétences
  • Clientèle visée : Primaire - 3e cycle (5 et 6),Secondaire - 1er cycle (1 et 2)
  • Coûts :

    Coût par élève : 5,75 $ plus taxes (6,61 $ taxes incluses)

    Adultes accompagnateurs : Gratuit

  • Durée :

    Date : Mardi 24 septembre à 9 h 30 (des représentations supplémentaires pourront s'ajouter selon la demande)

    Durée : Environ 70 minutes

  • Guide pédagogique / de préparation : Guide d'accompagnement disponible pour les enseignants + Ateliers préparatoires dans les classes offerts à tous les groupes participants

Objectifs

À titre de diffuseur pluridisciplinaire majeur, nos approches de développement sont axées sur l’accessibilité aux spectacles pour le jeune public. Nous travaillons à développer chez les jeunes de la région l’intérêt, la connaissance et l’appréciation des arts de la scène et de la culture. Nous désirons les initier et les sensibiliser à différentes formes d’arts ainsi qu’à leur propre univers de création.

Présentation

Quand Margaret Shakespeare, la sœur de William, écrit la nuit, elle répare tout ce qu'elle côtoie d'injustices. Âgée de treize ans, elle s'inspire des contradictions humaines pour écrire des histoires d'une puissance remarquable. Seulement, en 1577, dans son petit village d'Angleterre, la place des filles est à la maison, près des chiffons. Pire encore, les femmes qui savent lire et écrire sont accusées de sorcellerie et punies. Le jour où William découvre l'ampleur du talent de sa sœur, il est soufflé et ne peut garder pour lui son émerveillement. Comment à la fois partager ces mots et protéger sa sœur? C'est alors que s'amorce un périple au cœur même d'une Angleterre fantaisiste, où l'amour fraternel est plus fort encore que la vérité, où la force d'une plume a le pouvoir de renverser les structures établies et où les masques sociaux finiront peut-être par tomber...

Je suis William fait de cette parcelle de seizième siècle, un miroir grossissant de notre époque. Parce qu'être un garçon, qu'être une fille, dicte, encore aujourd'hui, une partie du chemin à suivre.

 

« À l’école, je n’avais pas conscience des restants d’inégalités entre hommes et femmes. Pour moi, c’était une bataille qui avait été depuis longtemps gagnée. J’avais l’impression que je pouvais me rêver comme je le voulais, que personne n’allait m’empêcher de faire quoi que ce soit sous prétexte que j’étais une fille. Puis, le choc de la réalité est arrivé. Je ne m’étais pas trompée sur tous les points : personne n’allait effectivement m’empêcher de prendre les décisions que je voulais prendre. Mais j’ai pris conscience que les centaines d’années d’iniquités entre hommes et femmes avaient eu un impact sur les structures mêmes de notre monde. Nous sommes encore aux prises avec des milliards de kilos de préjugés.

Même si j’ai la profonde conviction que Je suis William s’adresse à tout le monde, c’est pour les jeunes que j’ai écrit cette pièce. Pour leur violent besoin de se trouver une place dans le monde. Pour leurs rêves. Pour la force tellement belle et tellement grande qu’ils ont quand ils se représentent l’avenir. J’ai pensé à eux. À chaque jour. J’ai pensé à leurs combats. À leurs envies. À leurs batailles. J’ai pensé à leur insatiable besoin de créer du sens avec les aléas banals de la vie. J’ai pensé aux jeunes parce que je ne me sens pas si loin de ces déchirements passionnés. Et j’ai eu envie qu’on se raconte ensemble cette histoire-là, où le réel et la fiction racontent notre aujourd’hui.

Le mien. Le leur. Pour qu’on se regarde à hauteur d’hommes et de femmes. Sans faire de distinction.» Rébecca Déraspe, auteure

 

 

 

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