La Maison du notaire ouvre officiellement ses portes le 5 juin prochain, dès 17h, pour la saison estivale 2025. Nous soulignons l’occasion en célébrant du même coup le vernissage de notre première grande exposition de l’été!
Intitulée La clé sous la porte, celle-ci présente le travail de la photographe 𝐒𝐢𝐥𝐯𝐢𝐚 𝐆𝐞𝐫𝐨𝐦𝐞. Grignotines et rafraîchissements seront au rendez-vous. Venez célébrer avec nous! Cette exposition a été rendue possible grâce au soutien de la MRC des Basques.
la clé sous la porte
Dans toutes les régions du Québec, on assiste à la lente dégradation du patrimoine bâti. Les maisons et constructions de toutes sortes hantent parfois longtemps les paysages avant de disparaître et de s’effacer complètement de notre mémoire collective. L’exposition présentée ici vient souligner la présence de ces bâtiments vieillissants qui balisent nos quotidiens. Elle rend aussi hommage à la créativité, au savoir-faire et à la débrouillardise des gens qui ont construit et habité ces lieux de vie aujourd’hui abandonnés.
Les photographies de Sylvia Gerome ne sont ni strictement documentaires, ni strictement poétiques. Elle sont un peu tout cela à la fois. Elles évoquent le mystères des lieux que l’on ne connaît plus et la familiarité des paysages que l’on a vus mille fois. D’autres auraient traité les mêmes sujets avec nostalgie ou mélancolie. Ici, on trouve plutôt un témoignage lumineux, rendu avec la simplicité de ceyx qui n’ont rien à cacher. Parce qu’il n’y a pas de honte à l’impermanence, elle fait partie de la vie. Le travail de Gerome résonne comme un hommage aux ancien.ne.s dont les corps se dégradent doucement, mais chez qui on devine encore une inébranlable force de caractère, une riche histoire, une étincelle. Il en résulte un corpus d’oeuvres impossibles à mettre en boîte, franches, sans artifices et profondément touchantes.
sylvia gerome
𝘕𝘦𝘦 𝘦𝘯 𝟣𝟫𝟧𝟩, 𝘚𝘪𝘭𝘷𝘪𝘢 𝘎𝘦𝘳𝘰𝘮𝘦 𝘷𝘪𝘵 𝘦𝘵 𝘵𝘳𝘢𝘷𝘢𝘪𝘭𝘭𝘦 𝘢 𝘔𝘰𝘯𝘵𝘳𝘦𝘢𝘭. 𝘌𝘭𝘭𝘦 𝘱𝘳𝘢𝘵𝘪𝘲𝘶𝘦 𝘭𝘢 𝘱𝘩𝘰𝘵𝘰𝘨𝘳𝘢𝘱𝘩𝘪𝘦 𝘥𝘦𝘱𝘶𝘪𝘴 𝘱𝘭𝘶𝘴𝘪𝘦𝘶𝘳𝘴 𝘢𝘯𝘯𝘦𝘦𝘴. 𝘊𝘶𝘳𝘪𝘦𝘶𝘴𝘦 𝘦𝘵 𝘵𝘰𝘶𝘫𝘰𝘶𝘳𝘴 𝘢 𝘭’𝘢𝘧𝘧𝘶𝘵, 𝘦𝘭𝘭𝘦 𝘣𝘳𝘢𝘲𝘶𝘦 𝘴𝘰𝘯 𝘰𝘣𝘫𝘦𝘤𝘵𝘪𝘧 𝘢𝘶 𝘨𝘳𝘦 𝘥𝘦 𝘴𝘦𝘴 𝘦𝘳𝘳𝘢𝘯𝘤𝘦𝘴 𝘴𝘶𝘳 𝘭𝘦𝘴 𝘥𝘦𝘵𝘢𝘪𝘭𝘴 𝘥’𝘶𝘯 𝘲𝘶𝘰𝘵𝘪𝘥𝘪𝘦𝘯 𝘦𝘯 𝘱𝘦𝘳𝘱𝘦𝘵𝘶𝘦𝘭𝘭𝘦 𝘵𝘳𝘢𝘯𝘴𝘧𝘰𝘳𝘮𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯. 𝘌𝘭𝘭𝘦 𝘤𝘰𝘮𝘣𝘪𝘯𝘦 𝘢 𝘭𝘢 𝘧𝘰𝘪𝘴 𝘭𝘢 𝘳𝘪𝘨𝘶𝘦𝘶𝘳 𝘲𝘶’𝘦𝘹𝘪𝘨𝘦 𝘭𝘢 𝘱𝘳𝘢𝘵𝘪𝘲𝘶𝘦 𝘥𝘦 𝘭’𝘢𝘳𝘵 𝘱𝘩𝘰𝘵𝘰𝘨𝘳𝘢𝘱𝘩𝘪𝘲𝘶𝘦 𝘵𝘰𝘶𝘵 𝘦𝘯 𝘤𝘰𝘯𝘴𝘦𝘳𝘷𝘢𝘯𝘵 𝘶𝘯𝘦 𝘢𝘱𝘱𝘳𝘰𝘤𝘩𝘦 𝘴𝘱𝘰𝘯𝘵𝘢𝘯𝘦𝘦.