Date de publication :

02/12/2024

Modifié le :

02/12/2024

La route sera grande : 10 ans de la Fabrique culturelle

 

Communiqué de presse // Télé-Québec

 

On célèbre les dix ans de La Fabrique culturelle de Télé-Québec avec La route sera grande. L’animatrice Rose-Aimée Automne T. Morin part en voyage sur le territoire québécois pour découvrir toutes ses beautés. Sur son chemin, elle rencontre une multitude d’artistes et recueille leurs mots ainsi que leurs pensées qui éclairent ses réflexions sur notre culture et les effets du temps qui passe sur celle-ci. Les discussions sont entrecoupées de performances inédites. Ce grand rendez-vous culturel sera diffusé à Télé-Québec, sur son appli et sur video.telequebec.tv.

 

 

La passionnée de culture, Rose-Aimée Automne T. Morin embrasse totalement la mission de La Fabrique culturelle de valoriser l’identité culturelle québécoise et de faire rayonner les arts et la culture auprès du public.  « Je tends le micro aux artistes et à leurs communautés. Je veux comprendre en quoi on a changé, ensemble, en 10 ans. Pour y arriver, je suis allée les rencontrer à travers le territoire pour découvrir un peu de leur monde et recueillir leurs mots. Les mots qui les ont marqués. »

Des Îles-de-la-Madeleine à l’Abitibi-Témiscamingue, en passant par le Saguenay–Lac-Saint-Jean, Québec, Montréal, la Montérégie et l’île d’Anticosti, Rose-Aimée croise la route de Karkwa, Ingrid St-Pierre, Patrice Michaud, Soleil Launière, Hugo Latulippe, Marie-Hélène Voyer, Vanessa Bell, Annie Morin, Acting for Climate (quatre artistes de cirque), Éric Deschamps, Ariane Moffatt, KJT, Sensei H, Crazy Smooth, Chantal Archambault, Philippe B., WD40 en quatuor avec Sara Dufour accompagnés de violon et violoncelle, Black Bear (huit chanteurs autochtones autour d’un tambour pour une musique traditionnelle atikamekw) et Gilles Moar.

Le périple de notre animatrice l’amène à Bedford, à l’endroit où elle a grandi. À l’époque, devant chez elle, il y avait une usine et une rivière où elle ne pouvait se baigner, l’eau étant trop polluée. Aujourd’hui, cette manufacture a été transformée en un lieu de rassemblement pour des artistes, et c’est avec bonheur qu’elle constate « que la culture a nettoyé [son] coin de pays. C’est fou, c’est doux et c’est comme ça partout. » Elle a le plaisir de visiter ce lieu et de s’entretenir avec les gens qui transforment la région en y ajoutant leur touche de beau : une magicienne qui façonne le verre, une artisane qui modernise la courtepointe, un potier qui altère la matière et des alchimistes d’une microbrasserie.